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Posts Tagged ‘beauté’

La nouvelle année a commencé. Nous avons pris des résolutions, imaginer de nouveaux projets, échanger des vœux, espérer des lendemains plus enchanteurs. Mais avons-nous pris le temps de nous retourner sur les merveilles de l’année passée ? Sur les moments de joie mais de souffrances aussi parfois, comme le prouve ce texte envoyé par un internaute : « Rendre grâce pour l’année qui s’achève ». De cet acte de gratitude jaillira la lumière qui éclaire les chemins de l’avenir.

Rendre grâce pour l’année qui s’achève

Pour l’amitié et sa célébration solaire et magnifique : pour vous qui avez traversé ma vie et mon âme, pour les routes parcourus ensemble au plus noir de nos nuits et aux petits matins clairs après la pluie des larmes, quand la solitude fond sous la chaleur des cœurs partagés

Pour les déchirures intérieures qui fondent l’apprentissage du mieux aimer

Pour elle, la femme de mon vie, et pour la joie qui s’échappe d’une boucle blonde de sa lointaine et si proche enfance

Pour eux, mes fils et mes filles, qui s’ouvrent à la jeunesse et à la folle beauté du monde

Pour ton œuvre en moi, mon Innommé, mon consolateur, ma lumière et la merveille de mon âme

Pour les joies du métier, nos échanges, rencontres, apprentissages, fatigues et instants de grâce suspendus

Pour les jours de maladie qui m’ont offert des chemins de résurrection après le silence et l’enfouissement

Pour les rires de l’été dans la lumière de midi et les vents clairs descendus du nord

Pour toutes les choses simples qui ont fait chanter mon esprit, les oiseaux, les arbres et les sourires

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16e jour : Anne-Marie note dans son Journal des Merveilles :

« Aujourd’hui, je me sens belle… Et dans un désir d’être en accord avec moi-même, j’ai fait le tri dans ma garde-robe. »

Anne-Marie nous donne là une belle clé pour profiter des jours heureux, de ces jours où nous ressentons la plénitude nous remplir. Nous savons qu’il y aura plus tard des jours de désert, des jours gris qui nous vident et nous laissent sans désir. Jours essentiels cependant pour se vider de soi-même.

Mais les jours de plénitude peuvent aussi servir d’occasion pour vider le trop-plein : Anne-Marie fait le tri dans ses vêtements pour ne garder que ceux lui correspondant, ceux qui la rendent belle. Parce qu’ils sont en accord avec elle, ces vêtements épouseront la beauté de son être. Les autres, vieux, usés, démodés ou trop clinquants, sont à jeter ou à donner.

Profitons des jours heureux pour enlever en nous les vielles habitudes qui nous rendent laid et triste, pour jeter ces vieux masques qui nous défigurent, pour faire le tri dans notre garde-robe intérieur. Nous pourrons alors revêtir ces vêtements qui traduisent la vérité de notre être.

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  1. Qu’est-ce qui nous émerveille ?
  2. Qu’est-ce que cela change dans nos vies ?
  3. Savons-nous pourquoi et comment cela change quelque chose dans nos vies ?

Se poser ces questions et y répondre permet de prendre conscience de notre capacité d’émerveillement et du processus de changement qu’il provoque en nous. Se les poser de nouveau quelque temps plus tard peut nous aider à réaliser ce qui change, mais aussi ce qui demeure en nous et qui constitue notre être profond, c’est-à-dire ces valeurs qui guident notre vie.

Ces trois questions, posées à tous ceux qui veulent bien y répondre, seront publiées dans ce blog. N’hésitez donc pas à y répondre pour vous-mêmes et, si vous le souhaitez, à laisser votre commentaire.

 

Les réponses d’Armelle, mariée et mère de famille

 

Qu’est-ce qui t’émerveille ?

Tout ! Un coucher de soleil , le sourire d’un enfant, une fleur qui pousse, la nature qui s’éveille après un long hiver, l’oiseau qui pépie, mon fils — le voir devenir un adulte –, le sourire de Pierre après plus de 22 ans de mariage !… L’éventail est large et cela dépend de ce que je rencontre sur ma route dans la journée.

Qu’est-ce que cela change dans ta vie ?

Cela me rend joyeuse et me met de bonne humeur pour le restant de la journée ; m’émerveiller, c’est ma façon de prier et de remercier Dieu pour tous ses dons.

Sais-tu pourquoi et comment cela change quelque chose dans ta vie ?

Pouvoir s’émerveiller, c’est garder son âme d’enfant, se rendre compte de la beauté de chaque instant et en profiter. La vie est si fragile.

 

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Quatre jours après avoir commencé à tenir son Journal des merveilles, Anne-Marie y note :

« Un paysage contrasté, aux couleurs verte et ocre, qui inspire au calme , à l’apaisement… Et au milieu, un champ avec des meules de foin.

Superbe ! Tellement simple, mais si efficace.« 

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Si Anne-Marie n’avait pas commencé à tenir son Journal des merveilles, aurait-elle pris conscience de ce paysage, de sa beauté, de son calme ? Peut-être. Mais aurait-elle suffisamment pris conscience de l’émotion provoquée par le paysage ?

Pourquoi est-ce important pour elle ? Parce que c’est la prise en compte de l’émotion qui commence à modifier son comportement. C’est parce qu’elle prend le temps de reconnaître l’émotion qu’elle peut commencer à ré-(agir) après avoir accepter cette émotion, la laisser prendre toute sa place en elle, puis à la nommer.

Cette simple reconnaissance de l’émotion est d’une étonnante efficacité, comme le reconnaît Anne-Marie : « tellement simple, mais si efficace« , écrit-elle.

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02169402L’émerveillement provoque une émotion en trois temps. Cri, chant, silence.

I – Le cri

C’est le cri d’étonnement et d’enthousiasme que je lance face à la beauté du monde ou à l’action merveilleuse d’un humain : « Que cet femme est belle ! », « Ah, ce coucher de soleil ! » ; « Comme vous êtes bon pour moi ! »

Ce cri peut être muet et intérieur, mais il correspond à cet instant où l’émerveillement me frappe de plein fouet. Ce moment est si fort, si brutal qu’il me saisit en entier. Mon corps réagit souvent dans l’exclamation. Je ne peux m’empêcher de sortir cette force à l’extérieur de moi. Le moment est si fort que je ne peux le contenir à l’intérieur. Je dois le faire jaillir à l’extérieur et le partager avec d’autres.

Ce déchirement peut aussi rester à l’intérieur (sidération), soit parce que je ne peux pas l’exprimer à ce moment-là, soit parce que je suis davantage introverti, soit parce que je prends le temps de me laisser envahir par le sentiment, soit parce que le mouvement est plus intérieur ou bien se prolonge, soit encore parce que je veux le garder pour moi quelle qu’en soit la raison. Par exemple, si je lis un livre qui me passionne, je peux arrêter ma lecture ou la continuer.

Emue par une personne de l’autre sexe, je ne vais pas forcément me jeter à sa tête pour lui exprimer mon adoration ou mon amour. Même victime d’un coup de foudre, il y a peu de chance que je déclare aussitôt ma flamme !

Ce premier moment se rapproche parfois de ce qu’on appelle la sidération. Le choc émotionnel est si intense que je suis victime d’un anéantissement soudain de mes fonctions vitales.

Mais ce mouvement peut être beaucoup moins brutal et même souvent très doux. Il n’empêche que je suis soudain saisi par quelque chose de plus grand que moi, par un sentiment qui m’envahit. Je peux me sentir euphorique, je peux aller jusqu’à rougir, mes joues peuvent chauffer, mes mains picoter ou trembler, mes pupilles peuvent se dilater, un sourire se dessiner… Certains iront jusqu’à toucher une personne proche ou la prendre dans leurs bras.

Et pourquoi pas se mettre à danser ou à… chanter !

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