Selon le classement du magazine International Living, la France reste le pays ayant la meilleure qualité de vie au monde pour la quatrième année consécutive.
Dans la dernière édition du classement établi depuis 30 ans par International Living, la France arrive devant l’Australie (2e), la Suisse (3e), l’Allemagne (4e) et la Nouvelle-Zélande (5e).
« Pas de surprise. Une bureaucratie agaçante et des impôts élevés ne l’emportent pas sur l’imbattable qualité de vie », commente le magazine.
Selon International Living, « les Français pensent que chaque jour est un plaisir unique qui doit être savouré lentement ». Le magazine estime que les Français mettent « tant de fierté dans les petits détails » et cite à ce sujet « les petites jardinières fleuries aux fenêtres, les jardins bien entretenus, les charmantes terrasses de café, et les rues propres ».
Un rêve peut-être, mais une leçon à retenir :
- penser que chaque jour est un plaisir unique qui doit être savouré lentement ;
- ce sont les petits détails qui font le charme de la vie, malgré les difficultés, les souffrances, les chagrins ;
- à nous de repérer ces petits détails au cours de la journée ;
- partager ces trésors avec les autres et les leur offrir, par exemple un simple sourire…



Comment détruire en nous les murs qui nous enferment ? Comment casser cette chape de béton qui nous cache la source claire et vitale de notre être profond ?
En fêtant aujourd’hui cette liberté retrouvée, nous rappelons en même temps tous ces autres murs qui demeurent ailleurs ou continuent à s’élever dans le monde : entre Israël et la Palestine, l’Inde et le Bangladesh, les Etats-Unis et le Mexique, les deux Chypre, les Corée du Nord et du Sud, le Maroc et les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, sans parler de ces murs que l’on élèvent y compris en Europe pour séparer quartier riche et banlieue pauvre. Nous avons raison de nous interroger, de nous scandaliser, d’espérer.
Peut-on être heureux ? Cela s’apprend-il ? Faut-il gagne au loto ou devenir président de la République ? Et s’il fallait seulement apprendre à recueillir les minuscules miracles du quotidien, comme les appelle Marc Solal dans son livre si délicieux :